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19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 11:33

 auto 022

 

La vallee de l'Automne


Samedi 19 octobre 2013


Rendez-vous 7 h 15 parking de Géant à Longueau

Départ 7 h 30


CREPY-en-VALOIS – Arrivée vers 9 h 15 - Point de rassemblement près de l'église Saint-Thomas face à l'hôpital, au restaurant « Au Pot d'Etain » 21 rue Saint-Lazare

(café, thé, croissants, jus d'orange).

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Les personnes venant de l'Oise, laissent leur voiture à Crépy pour faire la visite en car et reprendront leur voiture le soir.


10 heures – visite du Musée de l'Archerie et du Valois dans le vieux-château de Crépy-en-Valois.


- Riche collection d'archerie et d'objets d'art sacré du moyen-âge au XIX e siècle

  • Armes préhistoriques de plus de 10 000 ans

  • Statues médiévales

  • A voir une remarquable charpente médiévale


12 h 30 - déjeuner au restaurant « Au Pot d'Etain 


APRES-MIDI


Départ 14 h 30 en car


MORIENVAL – Ancienne abbaye de bénédictines fondée au 9 e siècle. Il en reste l 'église

célèbre pour les voûtes de son déambulatoire qui présentent le premier emploi en France de croisées d'ogives


Visite de l' église Notre-Dame, une des plus belles de la région et la plus célèbre

  • clocher-porche à 3 étages 12e sur une base 11 e

  • chapiteaux de la nef décorés de motifs géométriques,

  • stalles

  • gisants

  • pierres tombales, statues, lutrin 18 e


CHAMPLIEU ruines gallo-romaines, sur le plateau surplombant la Vallée de l'Automne

II ème siècle après Jésus-Christ, le site rassemble un théâtre, un temple et des thermes.

 

Départ de Crépy-en-Valois vers 17h30-18h


Arrivée à Amiens parking de Géant vers 19 heures

 

 

 

 

Pour en savoir plus..... quelques informations supplémentaires et des liens à suivre.

 

La Vallée de l'Automne doit son nom à une rivière qui prend sa source à Pisseleu, petit village près de Villers-Cotterêts dans l'Aisne.

La rivière Automne parcourt 35 km pour se jeter dans l'Oise à Verberie. Son nom vient du latin « Altona » .

 

La vallée possède un patrimoine architectural relativement riche, abbayes, églises du XI e au XIX e siècle, châteaux manoirs, ruines gallo-romaines.

 

CREPY-en-VALOIS, ancienne capitale du Valois du X e siècle à la Révolution, garde de son passé un important patrimoine historique.

.

Du château construit sur un promontoire abrupt bordé par les vallées profondes, il n'en reste que le donjon très remanié au XIV e et XV e siècle.

 

C'est à Dagobert, qui régnait à Soissons qu'on attribue la fondation du premier château de Crépy.

 

A partir du X e siècle, Crépy-en-Valois devient la résidence des comtes de Valois, puissants vassaux des rois de France jusqu'en 1213, date à laquelle le Valois est intégré au domaine de la Couronne.

L'un d'entre-eux, Philippe 1er compagnon d'armes de Philippe Auguste à la bataille de Bouvines, se fait construire un château à vocation résidentielle sur un promontoire découpé dans le plateau du Valois. Dominant la ville, Philippe 1er surélève une chapelle basse, dédiée à saint Aubin, vers 1170-1180

En 1386 Louis d'Orléans premier duc du Valois reçoit le Valois en apanage, et le transforme en duché.

Jusqu'à la Révolution les ducs d'Orléans qui se succèderont avec le titre de duc de Valois iront de préférence à Villers-Cotterêts, au château construit par François 1er.

Toutefois Crépy reste la capitale du Valois

Henri IV, s'il est souvent passé à Crépy n'y a guère séjourné, il préférait Villers-Cotterêts proche de Coeuvres, où il avait rencontré pour la première fois Gabrielle d'Estrées.

 

Vers 1625, les lieux sont occupés par des religieuses, de l'ordre des Ursulines.

 

La Révolution aura des conséquences assez catastrophiques pour Crépy; ce n'est plus désormais la capitale du Valois, lequel est divisé en deux départements, l'Aisne et l'Oise, ce n'est plus qu'un simple chef-lieu de canton et toutes les grandes charges administratives, financières et judiciaires disparaissent.

Le château fut vendu comme bien national, racheté par la Municipalité, connut des utilisations diverses. Les Tours du Valois sont l'unique vestige du château construit par les Comtes de Valois et détruit durant la Guerre de Cent Ans.

De 1778 à 1850, le château sert entre autres de prison.

Le poète Gérard de Nerval, voyageant sans papiers, y passera une nuit glaciale, racontée dans « les Nuits d'octobre ».

 

A la veille de la Seconde Guerre Mondiale le corps de logis du XIV e siècle est devenu Musée d'Arts et Traditions Populaires. Refondé en 1949, les collections du musée sont orientées vers l'archerie puis le patrimoine religieux du Valois.

 

L'ensemble du château et la chapelle est devenu le musée de l'Archerie unique en France.

On peut y découvrir une collection d'archerie. qui rappelle l'importance des compagnies d'Arc, l'ancienneté de leur origine, leur tradition encore respectée.

Les salles hautes du musée abritent une riche collection d'art sacré, du Moyen-Age au XIX e siècle, dont se détache un bel ensemble de statues médiévales et Renaissance provenant de plus d'une trentaines d'églises et de chapelles du Valois.

Une remarquable charpente médiévale, domine le patrimoine exposé.

 

Marguerite de Valois et Henri IV firent construire une jolie porte d'entrée, dont les clous des vantaux portent leurs initiales H et M

 

Collégiale Saint-Thomas

 

Face au restaurant « Au pot d'Etain » se trouve la collégiale Saint-Thomas de Canterbury, fondée en 1182 hors de la ville par Philippe d'Alsace, restaurée en 1470, presque entièrement détruite à la Révolution, il ne reste que le clocher d'une hauteur de 50 m reconstruit au début du 16 e siècle.

M. de la Hante, ancien maire de Crépy-en-Valois acheta ce qui restait de l'église et le donna à la ville en 1813.

 

 

MORIENVAL

 

 

Petit village situé dans la Vallée de l'Automne.

Notre-Dame de Morienval est l'église la plus célèbre d'Ile-de-France

L' abbaye est fondée au 7 e siècle par Dagobert, monastère mixte d'hommes et de femmes géré par une abbesse. Elle deviendra très vite une abbaye de femmes et comptera jusqu'à 60 moniales au début du 13 e siècle. Son extinction définitive sera prononcée en 1768.

Transformée en église paroissiale, Notre-Dame survivra à la tourmente révolutionnaire

Construite principalement entre le milieu du 11 e siècle et les années 1120 elle offre un bel ensemble architectural roman.

A l'intérieur de l'église, les chapiteaux très nombreux, dans un style archaïque aux motifs géométriques et végétaux d'influence celte et mérovingienne, offrent un ensemble exceptionnel.

Un imposant gisant du 13 e siècle de Florent de Hangest, seigneur d'Hangest en Santerre et de Davenescourt, se trouve dans l'avant-chœur de l'église.

 

 

CHAMPLIEU

 

Ruines gallo-romaines

 

A 7 km de Crépy-en-Valois, sur le plateau surplombant la Vallée de l'Automne, les ruines gallo-romaines mises au jour au XIX e siècle sous la direction de Viollet-le-Duc datent du II e siècle après J.C. Traversé par la chaussée Brunehaut, Senlis-Soissons, c'était vraisemblablement un camp militaire qui contrôlait la chaussée, mais également un emplacement où des civils s'étaient installés. Le site rassemble un théâtre, un temple et des thermes.

Les actes de vandalisme, les vols à répétitions, font que presque plus rien n'est visible du temple.

Tout ce qui subsistait, nombreux fragments de sculptures ainsi qu'une vasque, a été transféré au musée Vivenel de Compiègne.

 

 

 

 

 

 

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Published by petitpatrimoinepicard - dans sorties
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